Monaco Ocean Week : du 24 au 30 mars 2019, la Principauté se mobilise à nouveau pour la préservation des océans

L’engagement de la Principauté pour la préservation des écosystèmes marins est inscrit dans son histoire, depuis la création de l’Institut océanographique en 1911 par le Prince Albert 1er de Monaco jusqu’à la naissance en 2006 de la Fondation Prince Albert II de Monaco.

Cette ambition de mieux comprendre les menaces qui pèsent sur l’environnement de notre planète, et en particulier sur nos océans, est à nouveau au cœur de l’agenda monégasque avec la 3ème édition de la Monaco Ocean Week du 24 au 30 mars 2019. 

Cet événement organisé en partenariat avec Rolex, sera l’occasion pour les acteurs locaux et les organisations internationales basées à Monaco de partager leurs expériences, d’approfondir la réflexion et d’agir sur la conservation du milieu marin et le développement durable d’une économie « bleue ».

Une semaine d’échanges, d’analyses et de sensibilisation pour mieux comprendre les enjeux de demain

C’est bel et bien l’avenir de notre patrimoine commun qui sera évoqué lors de cette 3ème édition de la Monaco Ocean Week, un événement fédérateur qui réunira scientifiques, experts, ONGs et représentants de la société civile autour de cet enjeu majeur qu’est la protection des océans.  Au programme, des thématiques portant sur l’innovation, la recherche et le développement d’une économie bleue. Quelles perspectives entrevoir dans le biomimétisme, quelles opportunités créées par les bioplastiques, comment repenser le yachting du futur, fédérer des initiatives pour mieux protéger et lutter contre la pollution plastique ou encore comment développer une économie durable des océans, sont autant de questions qui seront abordées au cours des différents ateliers de travail et conférences organisés tout au long de la semaine.

En ouverture de la Monaco Ocean Week se déroulera les 24 et 25 mars la 10ème Monaco Blue Initiative, consacrée au développement des Aires Marines protégées (AMP) afin d’en renforcer l’efficience et l’étendue. Ces sanctuaires apparaissent comme étant l’une des solutions les plus pertinentes pour préserver les écosystèmes marins des activités humaines. Encore trop peu nombreuses puisque représentant 7,44% de la surface des océans mondiale, les AMPs doivent être multipliées et mieux gérées pour préserver la biodiversité marine. Entre conservation et exploitation, comment assurer une préservation efficace du milieu marin au-delà des objectifs d’Aichi, comment un réseau cohérent d’AMP contribue-t-il à protéger les espèces migratrices ou encore quelle valeur économique attribuer aux AMPs, seront parmi les thèmes débattus cette année.